Du bonheur à l'état pur, brut, natif, volcanique, quel pied C'était mieux que tout, mieux que la drogue, mieux que l'héro, mieux que la dope, coke, crack, fitj, joint, shit, shoot, snif, pét', ganja, marie-jeanne, cannabis, beuh, péyotl, buvard, acide, LSD, ecstasy. Mieux que le sexe, mieux que la fellation, mieux que n'importe quelle pénétration, tautuisme soixante-neuf, partouze, plan a 3, a 4, a 5... mastrubation, kama-sutra, brouette thaïlandaise. Mieux que le nutella au beurre de cacahuète et le milk shake banane. Mieux que toutes les trilogies de George Lucas, l'intégrale des muppets-show, la fin de 2007. Mieux que le déhanché d'Emma Peel, Marilyn, la schtroumpfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford. Mieux que la face B d'Abbey Road, les CD d'Hendrix, le nouveau p'tit pas de Neil Armstrong sur la Lune, le space-mountain, la roude du père Noël, la fortune de Bill Gates, les trauses du Dalaï Lama, les NDE, la résurrection de Lazare, le collagène dans les lèvres de Pamela Anderson. Mieux que Woodstock et les rave-party les plus orgasmiques. Mieux que la défonce de Sade, Rimbaud, Morrison et Castaneda. Mieux que la liberté. Mieux que la vie